L'eau, les fruits (ou offrandes) et le gong

Publié le par kpalimetite.over-blog.org

Nichiren Daishonin dit dans la Lettre à Niike : « Qu’elle est rare la foi qui conduit une personne à faire des offrandes au moine qui connait le cœur du Sûra du Lotus ! Celui qui fait cette offrande, ne serait-ce qu’une fois, ne s’égarera pas dans les mauvaises voies. Les bienfaits sont encore plus grands si l’on renouvelle cette offrande dix fois, vingt fois… Même la sagesse du Bouddha n’est plus capable de les évaluer ».

 

En plus des bougies, de l’encens et du feuillage, qu’on trouve sur l’autel, on place deux autres types d’offrandes, de l’eau et des fruits. Pour la première, nous offrons une coupe d’eau fraiche tous les matins avant gongyo et nous la retirons le soir avant la pratique.

L’eau pure est la base de toute chose, elle est indispensable à la vie. En Inde elle était considérée comme précieuse et traditionnellement, on en offrait aux voyageurs.

Les fruits sont placés dans un plat à côté du Gohonzon. On peut n’importe quelle denrée (au japon le riz est l’aliment de base, on en offre tous les matins dans une petite coupe, en plus des fruits.) Au bout de quelques jours, nous pouvons les retirer et les consommer.

On frappe le gong en général de manière mesurée pour annoncer le début de récitation de daimoku, du gongyo, et durant la prière des défunts.

Dans le premier chapitre du Sûtra du Lotus, il est écrit : « (…) les dieux et les dragons, les humains et non humains, offrent continuellement des parfums et de la musique (…) ». Il est fréquemment question dans les sûtras de musique comme une offrande au Bouddha.

Nous frappons le gong pour honorer le Bouddha et harmoniser la récitation de daimoku.

 

Extraits de la photocopie « Le rituel quotidien »

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