Directive du Dr Yamazaki,

Publié le par kpalimetite.over-blog.org

 1er responsable de l’Europe, parue après sa mort dans la graine de l’Eveil N°8, mars 2003.

 

L’attitude fondamentale devant le Gohonzon c’est comme d’être en vacances, se couper du travail, de la vie quotidienne, c’est important pour récupérer.

 

Soyez décrispés, détendus, si la pratique est la prolongation de la vie sociale, elle n’est pas efficace.

La cérémonie dans les airs, c’est couper avec la terre, s’élever. Si vous êtes dominés par vos problèmes devant le Gohonzon, rien de bien n’apparaîtra.

Il faut monter, en faire un moment unique, détendu, et les causes et les effets se manifesteront simultanément.

C’est la cérémonie du KU. Je suis bouddha devant le Gohonzon. Le Gohonzon est comme un miroir.

Il ne faut être ni prisonnier, ni attaché, ni dominé, ni culpabilisé, ni infériorisé, ni avoir d’orgueil pour entrer dans le monde du Gohonzon. Il faut être indifférent à nos propres pensées.

 

On ne combat pas devant le Gohonzon. On est détendu comme l’air sans limite, avec cet Ichinen pendant 15 minutes, c’est suffisant.

Dès le premier daïmoku, changer de monde, sentir l’univers,  KU KE CHU

 

KU :    le monde du bouddha

KE :     soi

CHU : toutes les forces de l’unvers et de la sagesse

 

Donc on récupère toutes les forces de l’univers, la sagesse, écouter, croire, méditer, décider, rejeter beaucoup d’orgueil afin d’aider la sagesse, dépasser le temps, l’espace, se désintoxiquer devant le Gohonzon.

 

Rien n’est lointain, c’est le matin et le soir que nous sommes bouddha.

Nous devons avoir la confiance, trouver le sens de la cérémonie dans les airs, déclarer notre conviction d’être le Bouddha de la vie éternelle, le Bouddha  d’Ichinen Sanzen.

 

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