La relation bouddhique de maître et disciple.

Publié le par kpalimetite.over-blog.org

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Un disciple authentique s’engage dans l’action en suivant l’exemple de son maître. J’espère que vous révèlerez tous les défis qu’implique la réalisation de Kosen – rufu avec une énergie et un esprit combatif indéfectibles, et que vous aurez le courage de parler haut et fort contre l’arrogance, afin de protéger l’harmonie de notre noble rassemblement.
    M. Toda a dit : « Réunissez vous et unissez vous ! Si vous priez ensemble et mettez en commun votre sagesse et votre ingéniosité, vous trouverez d’autant plus rapidement une solution à n’importe quel problème ».
    J’aimerais que vous avanciez dans l’harmonie et la bonne humeur, dans vos communautés  et Pays respectives, que vous changiez le poisson en remède grâce à une prière unie et solidaire, quoi qu’il puisse arriver. Tous les  efforts déployés dans vos actions au sein de la SGI, pour le bonheur des autres et l’amélioration de la société, vous reviendront sous forme d’une immense bonne fortune. Soyez-en absolument convaincus.

 

Mon maître bouddhique est toujours avec moi dans mon cœur. Voici quelques-uns de ses conseils. M. Toda était tendre, chaleureux et bienveillant quand il encourageait  les personnes vulnérables, honnêtes et intègres et celles qui luttaient contre l’adversité. Il était comme un père bienveillant. Cependant, face aux gens autoritaires, arrogants, complaisants et méprisants envers les personnes ordinaires, il se montrait sévère et ne manquais jamais de les reprendre. Ses paroles en ont manqué plus d’un.
    Pendant la guerre, M. Toda a été incarcéré  avec Tsunesaburo Makiguchi, son maître bouddhique et fondateur de la Soka Gakkai. Ce dernier mourut en prison pour ses convictions. Quelques années plus tard, en son hommage, M. Toda lui exprima toute sa reconnaissance : « Dans votre bienveillance vaste et illimitée, vous m’avez même permis de vous accompagner en prison. » Quelle exceptionnelle relation de maître et disciple !

 

Je suis fier et honoré  d’avoir pu servir et soutenir M. Toda, jour et nuit, sans interruption.


    J’ai une faveur à vous demander, nobles responsables de Kosen-rufu dans vos pays, vous qui êtes investis d’un  rôle si important : soyez des modèles pour le monde entier ! Ne perdez jamais de vue l’esprit d’unité de maître et disciple. Soyez des responsables remarquables qui, pour le bien et le bonheur de tous les croyants, conservez une conviction, une passion, un courage une persévérance, une ouverture d’esprit et un sens des responsabilités indéfectibles. C’est ce que je tenais vraiment à vous dire aujourd’hui. Les croyants de la SGI sont tous les émissaires de Nichiren Daishonin. Quelle que soit leur position  dans notre mouvement, ils se consacrent entièrement à Kosen –rufu. Prenez soin d’eux et faites preuve à leur égard du plus grand respect. Il faut les soutenir et les protéger sans faillir. Offrez des encouragements avec bienveillance, afin que chaque personne, sans exception, puisse pratiquer le bouddhisme de Nichiren  avec joie et résolution. Se préoccuper des croyants comme nous nous préoccupons des membres de notre propre famille, est la marque d’un responsable authentique dans le monde du bouddhisme de Nichiren Daishonin.
Dès ma jeunesse je me suis toujours entièrement engagé en première ligne pour réaliser le vœu de Nichiren, accomplir Kosen-rufu dans le monde. J’ai hérité cet esprit de maître et disciple de M. Toda.

Le 3 octobre 1990, jour de l’unité Allemande, le président Allemand  de l’époque, Richard Von Weizsäcker, a déclaré : «  L’histoire nous donne cette occasion. Utilisons-la avec confiance et avec foi.» Dans une veine similaire, Nichiren Daishonin affirme : « Lorsqu’un  même cœur dans des corps différents prévaut parmi les hommes, ils sont assurés d’atteindre leur but. » (L&T., vol. 1, p. 167) L’unité fondée sur une inébranlable confiance mutuelle est une  force puissante de progrès et de victoire.
      Fut un temps où les moines tentèrent de détruire le mouvement de la SGI en Afrique, mais les forces du Bouddha demeurèrent inébranlables. La SGI doit continuer d’aller de l’avant, en gagnant par l’unité fondée sur notre objectif commun qu’est la paix mondiale.  L’éloignement géographique ne compte pas, dans le domaine de la foi.  En tant que maître et disciples, nous sommes toujours proches, nos cœurs toujours unis comme un seul.

 
Extraits de « Discours et entretiens » N° 223-224
Juillet-Août 2010 ; p. 5 ; 18 ; 29 ; 54 ; 68 ; 106.

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Publié dans Itaï doshin

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