Le sens des offrandes
L’offrande d’un élément essentiel à la vie permet de manifester sa reconnaissance au Bouddha. Il n’existe aucune contrainte dans le bouddhisme de Nichiren Daishonin, le point essentiel étant la sincérité de son propre cœur.
A ce sujet, dans son roman « La nouvelle révolution humaine » (chapitre le soleil levant), le président Ikéda écrit : « Rien ne m’inquiète autant que l’idée que les responsables pourraient tomber dans le piège qui consiste à penser que la façon de faire des japonais est parfaite et que les membres du reste du monde doivent s’y conformer en tous points. Si des responsables s’imaginent que ce sont nos méthodes particulières qui constituent la foi correcte, ils transformeront alors le bouddhisme en quelque chose d’extrêmement étroit et rigide. »
Extraits de 3e Civ’, Aout 1994, p. 34